Ce qu'une application de bien-être peut savoir de vous, et ce que Kalisme a choisi d'ignorer


Aucun traqueur, aucun identifiant publicitaire, une IA intime qui ne quitte pas le téléphone. Kalisme documente, preuves à l'appui, tout ce qu'elle a décidé de ne pas collecter.


Une application de bien-être peut, techniquement, en savoir beaucoup : position, contacts, rythme d'usage, humeurs consignées, données de santé, identifiant publicitaire. Les étiquettes de confidentialité de l'App Store rendent ces choix visibles. Encore faut-il les regarder.

Celle de Kalisme est inhabituelle par ce qu'elle ne déclare pas. Aucun kit de développement tiers, aucun outil d'analyse externe, aucun identifiant publicitaire. Le carnet personnel est chiffré sur l'appareil en AES-256-GCM, avec une clé qui n'en sort jamais. Le compagnon le plus intime, Kal étendu, s'exécute directement sur l'iPhone via les modèles embarqués d'Apple : aucune donnée du carnet ne quitte le téléphone. Le compagnon disponible dans le nuage est, lui, encadré par un accord contractuel de non-conservation des données. Côté santé, l'application n'écrit que des minutes de pleine conscience, et ne lit jamais les données de santé de l'utilisateur.

La démonstration est vérifiable en trois clics sur la fiche App Store. Dans une catégorie où la donnée intime est souvent la vraie monnaie, Kalisme fait de l'ignorance volontaire un argument, et le prouve.
